Les
Iles de Casamance
Île de Ehidje :
Île de
féticheurs, comme son nom l’indique c’est une île animiste et
typique de neuf cases. Cette île est à sa 5ème génération, fondée
par un guerrier du nom de Niaky Soumare. C’était son nom de famille
dont portent la plupart des habitants de cette île.
Féticheur et
guerrier, cette force mystique qui l’aidait à combattre l’ennemie,
du nom de fétiche. Cette île est sacrée, elle refuse ses morts,
donc, il n’y a pas de cimetière. Ainsi, la dépouille est emportée
vers une autre île Djissor (île de trois cases).
C’est pourquoi, on
l’appelle « l’Île sacrée EHIDJE »
Nous saurons
proposer des produits locaux frais et naturels et Léon Soumare vous
accueille au 77 566 99 73 dans son petit restaurant « AFAMBIL » avec
boissons fraîches, huitres grillées, grillade de poissons, poulet
yassa et possibilité de rencontrer les habitants et visiter les
fétiches.
Île de Diogué :
Ce sont deux
pêcheurs de Lamentin , KABILE ES ANA et DATTAR OUBON, qui,
revenant de leur pêche, ont informé les habitants de leur village
ITHOU qu’ils avaient découvert une île inhabitée est que chacun
devait venir s’octroyer une partie des terres en fonction de son
courage a l’ouvrage…… DIOGUE était né.
Un village de
pêcheurs ou se sont installés beaucoup de ghanéens pour
commercialiser le poisson séché. Un peu plus loin que le bord de
mer, le village authentique de Dioguée où vivent une soixantaine
d’habitants Diolas qui ont su préserver leurs traditions et
coutumes. Ils sont animistes et gardiens de leurs fétiches.
Possibilité de visiter de très anciennes cases
traditionnelles ou on vécu et vivent plusieurs générations d’une
même famille tout cela dans le pur respect des anciens et des
valeurs familiales.
A Diogué, la végétation est magnifique. Fromagers
centenaires possédant de magnifiques racines, palmiers à huile,
cocotiers, rôniers et palétuviers qui constituent un milieu de
prédilection pour les oiseaux tel que hérons Goliath, aigles
pêcheurs, cigognes, pélicans, marabouts et sans oublier les singes
de palétuviers, varans…
Pour les amateurs de pêche exotique, la Villa des
Pêcheurs a construit un campement de pêche ou l’objectif et un
bivouac de 48 à 72 heures de multi pêche non stop. A découvrir sur
leurs sites.
Et puis il y a toute la frange côtière avec ses
grandes plages de sable fin bordées par les eaux du fleuve Casamance
et de l’Océan Atlantique ou rodent capitaines, raies guitares,
otolithes et caranges entre autres poissons de l’Afrique de
l’Ouest.
Île de Wendaye :
300 habitants, leurs principales ressources, un
magnifique potager ou vous trouverez les meilleurs légumes de la
région ainsi que produits locaux et artisanaux.
Vous pourrez trouver un restaurant chez « Tonton
Gilbert » 77 433 16 04.
Sur commande, cochon de lait, poulet yassa, grillade
traditionnelle de poisson.
Détente complète au bord du fleuve, des hamacs sont
mis à disposition.
Île de Karabane :
Située sur le fleuve Casamance, elle fut
le premier comptoir français de Casamance,
un comptoir
important à l’époque coloniale.
On y accède en pirogue, c’est un village de 300
habitants avec des petits restaurants, campements, hôtels, bars etc…et
une très belle plage
L’ Ile de Karabane, apparaît irréelle
avec les ruines fantomatiques de son fort, son église bretonne, son cimetière
catholique ou le Capitaine Protêt fondateur de Dakar repose parmi ces hommes (selon son
souhait, il a été enterré debout face au fleuve).
Karabane, fut au XIX ème
siècle, une ville administrative de premier plan.
Île d’Egueye :
Ce petit coin à environ 14 km du Cap Skirring reste
très secret du fait de sa position entre deux petits bras du fleuve
de Casamance, lesquels entourent l’île. On y accède en pirogue
depuis Diakène Wolof, très joli village.
Eloubaline
Les guerres tribales permirent de découvrir ce lieu
d’accueil. Cherchant un endroit propice a l’ implantation de son
peuple, DJITADIA remarqua que cette terre pouvait êtres nourricière
pour les siens. Six cases à impluvium y furent bâties, abritant pour
certaines 50 personnes. Trois grandes familles à majorité animistes,
habitent ce village
Sans eau, des fêtes de remerciement aux dieux y ont
lieu au début du dépiquage de la récolte du riz, et également a la
saison des pluies
Niomoune
Un pêcheur de BANOIALE découvrit ce lieu.
Séduit, il revint s’y installer avec sa famille. Par la suite,
d’autres personnes venues de MLOMP, KALAGNOUTE et même de OUSSOUYE,
L’y rejoignirent et créèrent ensemble ce village. A majorité
animiste, ces habitants sont très proches de la nature.
Ces petites îles sont de véritables "coins de
paradis"
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