Les Iles de Casamance
Les principale activités, dans les iles du fleuve Casamance
sont la culture du riz,
l’élevage et la pêche artisanale .
Les rizières se trouvant
dans la mangrove sont protégées des eaux salées des bolongs (bras
de mer) par un système de digues et de grands bassins .
La plupart
des hommes récoltent le vin de palme appelé Bounouk et participent a
un rituel.
Il se boit dans une
sorte de bock a bière (édiouke) avec une louche (oukobote) faite
dans le fruit d’un palmier le Coni .
Cette boisson Diola est
obtenue après fermentation de la sève du palmier : Elle varie selon
que les arbres sont prés ou loin d’un bolong .
Les femmes récoltent les
huitres qui vivent a l’état naturel sur les racines des
palétuviers, dans la mangrove, elles sont à découvert quand la marée est
basse, une fois grillées sur un feu de bois c’est un véritable régal
!
Le fleuve
est majestueux il s’étale sur plus de 300 km jusqu'à l’océan
Atlantique.
Il est émaillé de plus
une vingtaine d’îles et offre des paysages de savane parsemée de
palmiers de forets luxuriante, de cocoteraies brisant au rythme de
la brise océane .
La mangrove constitue un
milieu de prédilection pour les oiseaux, on y rencontre plus de 200
espèces dont : le Calao, la Fauvette le Roitelet, le Héron, le
Pélican gris, le Faucon à ventre roux et toutes sortes de Sternes de
Tourterelles et de Marabouts …….

Ils sont des milliers à remplir le
ciel de leurs battement d’ailes à troubler la paix du soir de leurs
cris et de leurs piaillements.
C’est également un
incomparable biotope (huitres) pour les crustacés , Crabes violonistes,
Crevettes ….
et pour les poissons que l’on trouve à foison tel que :
Barracuda, Capitaine, Otolithe, Carangue, Drépane, Rougette, Carpe
rouge, Carpe noire, Mérou (Thiof), Raie pastenague, Raie guitare ...
Le fleuve de Casamance est un véritable
paradis à découvrir en pirogue, il vous laissera des images féerique
et des impressions inédites.
Vous aurez surement
l’occasion, lors de votre excursion en pirogue, d’observer les jeux
subtils des dauphins qui viendront vous accompagner de leur danse
autour de la pirogue et avec un peu de chance, d’apercevoir, au loin, entre les palétuviers
à marée basse un superbe crocodile se faisant bronzer en plein soleil …….
Sans oublier les singes verts qui se déplacent de racine en racine de
palétuviers pour y trouver refuge et pitance ….
Île de Ehidje
Île de
féticheurs, comme son nom l’indique c’est une île animiste et
typique de neuf cases.
Cette île est à sa 5ème génération, fondée
par un guerrier du nom de Niaky Soumare.
C’était son nom de famille
dont portent la plupart des habitants de cette île.
Féticheur et
guerrier, cette force mystique qui l’aidait à combattre l’ennemie,
du nom de fétiche. Cette île est sacrée, elle refuse ses morts,
donc, il n’y a pas de cimetière. Ainsi, la dépouille est emportée
vers une autre île Djissor (île de trois cases).
C’est pourquoi, on
l’appelle « l’Île sacrée EHIDJE »
Nous saurons
proposer des produits locaux frais et naturels et Léon Soumare vous
accueille (réservations 775 669 973) dans son petit restaurant «AFAMBIL» avec
boissons fraîches, huitres grillées, grillades de poissons, poulet
yassa et possibilité de rencontrer les habitants et de visiter les
fétiches.
Île de Diogué
Ce sont deux
pêcheurs de Lamentin, KABILE ES ANA et DATAR OUBON, qui,
revenant de leur pêche, ont informé les habitants de leur village
ITHOU qu’ils avaient découvert une île inhabitée est que chacun
devait venir s’octroyer une partie des terres en fonction de son
courage à l’ouvrage…… DIOGUE était né !.
Un village de
pêcheurs ou se sont installés beaucoup de Ghanéens pour
commercialiser le poisson séché.
Un peu plus loin que le bord de
mer, le village authentique de Diogué où vivent une soixantaine
d’habitants Diolas qui ont su préserver leurs traditions et
coutumes.
Ils sont animistes et gardiens de leurs fétiches.
Possibilité de visiter de très anciennes cases
traditionnelles ou on vécu et vivent plusieurs générations d’une
même famille tout cela dans le pur respect des anciens et des
valeurs familiales.
A Diogué, la végétation est magnifique !
: Fromagers
centenaires possédant de magnifiques racines, palmiers à huile,
cocotiers, rôniers et palétuviers qui constituent un milieu de
prédilection pour les oiseaux tel que hérons goliath, aigles
pêcheurs, cigognes, pélicans, marabouts sans oublier les singes
de palétuviers et les varans…
Pour les amateurs de pêche exotique, la
Villa des
Pêcheurs a construit un campement de pêche ou l’objectif et un
bivouac de 48 à 72 heures de multi-pêche non stop.
Et puis, il y a toute la frange côtière avec ses
grandes plages de sable fin bordées par les eaux du fleuve Casamance
et de l’Océan Atlantique ou rodent entre autres poissons de
l’Afrique de l’Ouest... capitaines, raies guitares,
otolithes et caranges ...
Île de Wendaye
300 habitants, leurs principales ressources, un
magnifique potager ou vous trouverez les meilleurs légumes de la
région ainsi que produits locaux et artisanaux.
Sur commande, cochon de lait, poulet yassa, grillade
traditionnelle de poisson.
Détente complète au bord du fleuve, des hamacs sont
mis à disposition.
Vous pourrez trouver un restaurant chez « Tonton
Gilbert » 77 433 16 04.
Île de Carabane :
L’ile
de Karabane, située sur le fleuve Casamance, fut un comptoir
important à l’époque coloniale.
Située à l’extrême Sud du Sénégal, dans l’estuaire du fleuve
Casamance, Carabane est une île sans route ni voiture qui respire le
calme et la tranquillité : un banc de sable recouvert d’une
végétation luxuriante, palmiers, cocotiers, baobabs, fromagers,
manguiers, flamboyants, bougainvillées …Des
plages magnifiques
La plus grande partie des 57 km² de l’île est recouverte par la
mangrove et les palétuviers, des bras de mer qui se faufilent dans
les terres en créant de multiples petits îlots.
Ancienne "esclaverie", premier comptoir commercial français en 1836,
Carabane fut aussi la première capitale administrative de la
Casamance, jusqu’en 1904, date à la quelle elle fut remplacée par
Ziguinchor.
Sous l’administrateur Emmanuel Bertrand Bocante, Carabane fut dotée
d’un plan d’urbanisme, dès 1852, qui permit la construction
de
plusieurs bâtisses d’une magnifique architecture :
En
1880,
La mission catholique
(devenue un grand hôtel),
en 1885, l’église de
style breton le pénitencier asile de déportation des
résistants à la colonisation, pudiquement appelé «l’Ecole spéciale»,
etc...
Les ruines des
entrepôts des maisons de commerce et le célèbre cimetière où repose
le Capitaine Protêt, fondateur de Dakar, enterré debout, les yeux
fixés au rivage comme il l’avait souhaité constituent des vestiges
témoins du rôle historique de Carabane qui par sa position
stratégique privilégiée, fut une tête de pont de la pénétration
française en Casamance.
Le Capitaine
Protêt fut tué d'une flèche empoisonnée à la bataille de Hillol le 9
mars 1836
par
les Diolas qui s'insurgèrent
contre les colons Français.
Mais autant que
la valeur de témoignage de ces vestiges, c’est de leur inscription
dans un site naturel de toute beauté que résulte le charme de l’île
historique et fait de Carabane un site chargé de résonances
indéfinissables.
L’île fait
partie du patrimoine mondial de l’UNESCO.
Pratiquement
tous les piroguiers et
guides
touristiques vous proposerons la visite de Carabane.
Pour rejoindre
CARABANE à partir d'ELINKINE, de CAP-SKIRRING, BASSINE ou
KATAKALOUSSE, les départs ce font des embarcadères, suivant
le piroguier et là ou se trouve sa pirogue !...
Il faut compter
environ une heure
de trajet, aucune inquiétude à avoir avec les piroguiers, à ce jour ils ont tous une
parfaite connaissance du fleuve Casamance et ils sont tous en règle
(leur pirogue a une immatriculation, assurance, gilets de sauvetage, trousse
à pharmacie, "et pratiquement un permis" ...) .
Île d’Egueye :
Ce petit coin à environ 14 km du Cap Skirring reste
très secret du fait de sa position entre deux petits bras du fleuve
de Casamance, lesquels entourent l’île. On y accède en pirogue
depuis Diakène Wolof, très joli village.
Île d’Eloubaline
Les guerres tribales permirent de découvrir cette
terre
d’accueil.
Cherchant un endroit propice à l’ implantation de
sa tribu, DJITADIA, Un pêcheur de BANOIALE remarqua que cette terre pouvait êtres nourricière
pour les siens.
Séduit, il revint s’y installer avec sa famille.
Par la suite,
d’autres personnes venues de MLOMP, KALAGNOUTE et même d'OUSSOUYE,
le rejoignirent et créèrent ensemble ce village à majorité
animiste, ces habitants sont très proches de la nature.
Six cases à impluvium y furent bâties, abritant pour
certaines 50 personnes. Trois grandes familles à majorité animistes,
habitent ce village.
Des fêtes de remerciement aux dieux y ont
lieu au début du dépiquage de la récolte du riz, et également avant
et après la
saison des pluies
Île de
Niomoune :
Village
animiste habité par l’ethnie Diola, situé sur la rive droite du
fleuve Casamance .
Un véritable village casamançais
typique, original et naturel les us et les pratiques ancestrales y
sont encore de mise …..
Vous rencontrerez une population fière
de ses origines, occupée à la pêche et aux rizières , ainsi qua la
récolte du vin de palme.
Pour rejoindre Niomoune :
Ziguinchor Embarcadère du Bac entre l'hôtel Perroquet et l'hôtel
Kadiandoumagne tous les lundis matin avec la pirogue "Air
Niomoune" ou jeudi et dimanche avec la pirogue "Pa Lucien"
.
Ou a partir du Cap Skirring embarcadère
de Katakalousse, liaison privée spéciale sur demande, il pourront
vous emmenez en pirogue .
Le campement
ALOUGA (femme), tenu par le
souriant Hyacinthe DIEDHIOU est implanté sur cette ile fétichiste .
Hyacinthe sera votre sésame pour la
découverte d'un village Casamançais 775 397 128

Ces petites îles sont de véritables "coins de
paradis"
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